
Maurice affirme l’incontestabilité de sa souveraineté sur l’archipel des Chagos
janvier 21, 2026
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janvier 21, 2026La ministre suédoise des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, a exprimé son soutien au plan du Maroc visant à accorder une autonomie au Sahara occidental lors d’un entretien téléphonique avec son homologue marocain, Nasser Bourita. C’est ce qu’indique un communiqué du gouvernement du pays européen.
« Stenergard a souligné l’importance d’une solution juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara occidental, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et à la Charte des Nations unies, […] [et] a exprimé son soutien au plan marocain d’autonomie [pour le Sahara occidental] », précise le communiqué.
Elle a indiqué que ce plan est considéré comme une « base crédible pour des négociations visant à parvenir à une solution politique mutuellement acceptable, durable et juste ».
En juin de l’année dernière, le Ghana a soutenu le plan du Maroc visant à accorder à la région disputée du Sahara occidental une autonomie sous la souveraineté du royaume nord-africain.
Le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole située sur la côte ouest de l’Afrique ; il a obtenu son indépendance en 1975. Depuis 1976, il existe la République arabe sahraouie démocratique (RASD), partiellement reconnue. Sous la direction du Front POLISARIO et avec le soutien de l’Algérie, la RASD a longtemps mené une guerre contre le Maroc et la Mauritanie, qui revendiquaient son territoire.
En 1979, la Mauritanie s’est retirée du conflit. En 1991, le Maroc et le POLISARIO ont conclu un accord de cessez-le-feu prévoyant l’organisation d’un référendum sur l’indépendance du Sahara occidental sous l’égide de l’ONU. En mai 1991 a été créée la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), afin de permettre au peuple sahraoui de choisir librement entre l’intégration au Maroc et l’indépendance. Toutefois, ce référendum n’a toujours pas eu lieu.
À l’été 2024, la France a reconnu la souveraineté du Maroc sur les territoires du Sahara occidental, ce qui a entraîné une dégradation des relations entre Paris et Alger. Les raisons de cette reconnaissance par Paris de la souveraineté de Rabat sur les territoires disputés ont été détaillées par l’African Initiative en août 2024.




